Fédération Régionale P.A.C.A.C des Eglises et des Oeuvres des Assemblées de Dieu de France 

La région Pacac


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La fédération régionale PACAC comprend la corse.

La fédération régionale PACAC comprend la corse.

Les villes de PACAC, les Chefs Lieux:


Digne-les-Bains (Digne jusqu’en 1988), chef-lieu du département des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des Préalpes de Digne; 17425 habitants (Dignois). Matériau de construction. Marché de la lavande. Station thermale (eaux sulfureuses contre les rhumatismes). ­ Église romane Notre-Dame-du-Bourg (XIIIe siècle). Cathédrale Saint-Jérôme (fin XVe siècle). Évêché. 
© Hachette Livre, 1998

Gap, chef-lieu du département des Hautes-Alpes, à 740 m d’altitude, sur la Luye, affluent de la Durance; 35647 habitants (Gapençais). Industrie alimentaire. ­ Évêché. 
© Hachette Livre, 1998

Marseille, chef-lieu du département des Bouches-du-Rhône et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 3e ville de France et 1er port de la Méditerranée; métropole d’équilibre (incluant Aix-en-Provence et Fos); 807726 habitants, environ 1231000 habitants pour l’agglomération. Aéroport Marignane. Le trafic lourd, constitué en grande partie de pétrole, s’est reporté vers l’étang de Berre et Fos, ainsi que les industries de base (pétrochimie, sidérurgie). La ville de Marseille a des industries diversifiées (alimentation, métallurgie, chimie, réparations navales, presse, etc.), mais connaît des problèmes d’emploi. Un métro y a été inauguré en 1978. Le centre commercial «Grand Littoral», à Saint-André, a ouvert en 1996 (avec 140000 m2 de surface et 200 boutiques, il est l’un des plus grands de France). ­ Archevêché. Université. Église romane Saint-Laurent. Église Saint-Ferréol (en partie du XVe siècle). Église Saint-Victor (parties des XIIe et XIIIe siècles). Fort Saint-Jean (XVIIe siècle, tour du XVe) et fort Saint-Nicolas (XVIIe siècle). Basilique Notre-Dame-de-la-Garde (consacrée en 1864). Musées. Voir aussi If (îles d’). ­ La ville (Massalia) fut fondée par une colonie phocéenne au VIe siècle avant J.-C. Port florissant jusqu’à la conquête des Gaules (49 avant J.-C.), elle fut à nouveau très prospère au temps des croisades (port de voyageurs et de commerce avec le Levant), déclina ensuite et retrouva sa puissance au XIXe siècle, surtout après l’ouverture du canal de Suez (1869). 
© Hachette Livre, 1998

Nice, chef-lieu du département des Alpes-Maritimes, ville principale de la Côte d’Azur, au pied des Préalpes de Nice; 345674 habitants. Station touristique. Centre commercial (MIN) et industriel (constructions mécaniques, industries électronique, alimentaire, ...); presse. Port de voyageurs vers la Corse. Aéroport (Nice-Côte d’Azur). ­ Évêché. Université. Cathédrale Sainte-Réparate (XVIIe siècle). Arènes romaines de Cimiez (IIIe siècle). Musées. ­ Vers le début du Ve siècle avant J.-C., la colonie grecque de Massalia (Marseille) fonda Nice (Nikaia, «la Victorieuse»). Le comté de Nice, possession de la maison de Savoie depuis 1388, fut rattaché à la France de 1793 à 1814, et à nouveau en 1860, un plébiscite approuvant la cession du comté par le Piémont. 
© Hachette Livre, 1998

Toulon, chef-lieu du département du Var (depuis 1974); 170607 habitants (environ 437650 habitants pour l’agglomération). Aéroport (Toulon-Hyères [Le Palyvestre]). ­ Important port militaire (en raison de la protection qu’offre sa rade). ­ Constructions navales (port annexe de La Seyne). Industries chimiques et mécaniques. ­ Évêché. Université. Église Sainte-Marie-Majeure (XVIIe siècle, partie du XIIe siècle). ­ La ville doit sa fortune à Henri IV, qui y implanta un arsenal (1595), et surtout à Colbert et à Vauban, qui en firent la grande base de la flotte française en Méditerranée. En 1793, une révolte royaliste livra la ville aux Anglais; elle fut reprise par l’armée de la Convention où combattait Bonaparte, alors capitaine d’artillerie. En 1942, lorsque la Wehrmacht envahit la zone libre, la flotte française s’y saborda. 
© Hachette Livre, 1998


 

Provence-Alpes-Côte d’Azur (Abréviation: PACA), région administrative française et de l’U.E. formée des départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse; 31395 km²; 4318817 habitants; capitale Marseille.

Géographie physique et humaine. ­ La région présente des unités physiques fortement contrastées. Au nord et à l’est, s’élèvent les hauts massifs alpins de l’Oisans-Pelvoux (4102 m à la Barre des Écrins), du Briançonnais, du Queyras et de l’Argentera-Mercantour, que ceinturent les chaînes calcaires de Provence alpine (montagne de Lure, monts de Vaucluse, Lubéron, arcs de Digne et de Castellane). Les épaisses accumulations détritiques du plateau de Valensole occupent la moyenne Durance et cèdent la place, au sud, aux lourdes tables calcaires des Plans de Provence. La Durance et ses affluents (Ubaye, Buech, Verdon) ordonnent cet ensemble, face auquel s’individualise, à l’est, le bassin du Var au relief plus confus. Au sud-ouest, les chaînes calcaires de la basse Provence: Sainte-Victoire, Sainte-Baume, chaînes de l’Étoile, de la Nerthe, que prolongent les Alpilles encadrent la baie de Marseille et l’étang de Berre. À l’ouest, enfin, les plaines alluviales du Bas-Rhône se terminent au sud par le cône caillouteux de la Crau et le puissant delta camarguais. Du Petit Rhône au golfe de Fos domine un littoral sableux à lagunes qui ourle le delta; au-delà, vers l’Est, les côtes rocheuses l’emportent: calanques provençales, rivages déchiquetés des vieux massifs des Maures et de l’Estérel. Seules les vallées du Gapeau, de l’Argens et du Var ouvrent des plaines étendues dans cet ensemble. Le climat méditerranéen marque la région par la chaleur et la sécheresse de son été mais, en hiver, la douceur des littoraux s’oppose à la rigueur des montagnes. Les régions élevées ont été précocement vidées par l’émigration et la population se concentre dans les vallées, les plaines et sur le littoral. La croissance démographique est forte, liée surtout à l’importance de l’excédent migratoire: un million d’habitants supplémentaires entre 1968 et 1990, dont 770000 nouveaux venus dans la région.

Économie. ­ L’agriculture a subi de profondes mutations: le recul est massif en montagne et sur les hauteurs calcaires, où ne subsiste plus qu’un élevage spécialisé (agneaux, génisses) alors que plaines et vallées concentrent une polyculture intensive irriguée (fruits, légumes, fleurs) pratiquée par de petites exploitations aux méthodes très modernes. Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Bandol sont des vignobles réputés. Traditionnellement concentrée sur un nombre limité de villes, l’industrie régionale a bénéficié de l’industrialisation de l’étang de Berre (raffinage), de la création du grand pôle sidérurgique et chimique de Fos-sur-Mer et du développement d’activités de pointe dans la région niçoise (technopôle de Sophia-Antipolis). La crise a cependant affecté ces foyers trop spécialisés. Les activités tertiaires dominent, parmi lesquelles le tourisme s’affirme comme une ressource de premier plan: les littoraux de la région attirent chaque année 6 millions de vacanciers, alors que la fréquentation de l’arrière-pays s’accroît (parcs nationaux des Écrins et du Mercantour) et que les sports d’hiver ont dynamisé les Alpes du Sud. Bien desservie sur ses axes vitaux (TGV, autoroute), la région poursuit son désenclavement mais souffre encore de disparités géographiques accusées et de la concurrence de ses deux métropoles: Marseille (1er port français et de la Méditerranée) et Nice (l’une des villes les plus dynamiques au plan national). 

Provence-Alpes-Côte d’Azur s’affirme comme l’une des régions les plus attractives de l’U.E. 
© Hachette Livre, 1998


Alpes-de-Haute-Provence,

département français (04); 6944 km²; 130883 habitants; 18,8 hab./km²; chef-lieu Digne; chefs-lieux d’arrondissement Barcelonnette, Castellane et Forcalquier. 

Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1801: 134; 1836: 159; 1866: 143; 1901: 115; 1926: 88; 1946: 83; 1968: 104. 
© Hachette Livre, 1998


Alpes (Hautes-),

département français (05); 5520 km²; 113300 habitants; 20,5 hab./km²; chef-lieu Gap; chef-lieu d’arrondissement Briançon.

Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1801: 112; 1846: 133; 1901: 109; 1921: 89; 1946: 84; 1968: 91. 
© Hachette Livre, 1998


Alpes-Maritimes, 

département français (06); 4294 km²; 971829 habitants; 226,3 hab./km²; chef-lieu Nice; chef-lieu d’arrondissement Grasse

 Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1821: 162; 1866: 199; 1901: 293; 1921: 358; 1936: 518; 1946: 453; 1968: 722. 
© Hachette Livre, 1998


Bouches-du-Rhône,

département français (13); 5112 km²; 1759371 habitants; 344,1 habitants/km²; chef-lieu Marseille; chefs-lieux d’arrondissement Aix-en-Provence, Arles et Istres.  

Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1801: 285; 1851: 429; 1876: 556; 1901: 734; 1921: 842; 1936: 1225; 1946: 972; 1968: 1470. 
© Hachette Livre, 1998


Var, 

département français (83); 5999 km²; 815449 habitants; 135,9 hab./km²; chef-lieu Toulon; chef-lieu d’arrondissement Brignoles et Draguignan. 

Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1801: 216; 1861: 315; 1911: 330; 1921: 322; 1936: 398; 1968: 556. 
© Hachette Livre, 1998


Corse,

 île de la Méditerranée située à 160 km des côtes sud de l’Hexagone; collectivité territoriale de la République, formée des départements de Corse-du-Sud; chef-lieu Ajaccio et de Haute-Corse; chef-lieu Bastia; 8682 km²; 249737 habitants. 

Géographie physique et humaine. ­ La Corse est une île montagneuse (185 km du nord au sud, 85 km maximum d’ouest en est), qui culmine à 2706 m au monte Cinto. Les plaines, rares sur la côte ouest où le relief cristallin plonge dans la mer avec un littoral déchiqueté, ne s’imposent qu’à l’est, entre Bastia et Solenzara, où la Corse schisteuse se termine par un littoral sableux de 190 km de long. Le climat est méditerranéen, mais les pluies d’altitude assurent de bonnes ressources en eau. Les deux tiers du territoire sont boisés mais le maquis (forêt méditerranéenne dégradée) est la parure principale de l’île. Plus de la moitié des habitants se concentre dans les zones urbaines d’Ajaccio et de Bastia, les villages de l’intérieur, désertés depuis longtemps, ne groupent plus qu’une population âgée. Longtemps terre d’émigration, la Corse a aujourd’hui enrayé son exode vers le continent.

Économie. ­ L’économie corse est dépendante, près de 40 % des revenus des ménages provenant des prestations sociales. Les activités productives (agriculture, pêche, industrie, bâtiment) ne produisent que 20 % du P.N.B. régional, contre 80 % au secteur tertiaire. Une agriculture moderne et exportatrice s’est cependant développée dans les plaines irriguées (agrumes, kiwi, vigne), et le tourisme est une activité de premier plan (1 million de vacanciers par an). L’industrie reste embryonnaire. Largement tributaire de l’aide nationale, la Corse profite aussi des actions de l’Union européenne (UE) et a bénéficié d’un programme intégré de développement pour la période 1986-1992.

Histoire. ­ L’île a connu au IIIe millénaire avant J.-C. une belle civilisation mégalithique. Possession punique, la Corse fut conquise par Rome de 238 à 162 avant J.-C., puis devint byzantine; elle fut ravagée par les Sarrasins (IXe-XIe siècle). Pise l’administra à partir de 1078, mais Gênes se l’appropria au XIVe siècle et la céda en 1768 à la France, qui brisa la résistance animée par Pascal Paoli (1769). Celui-ci s’exila à Londres. En 1790, il revint et se rapprocha de la République française. En 1794, il fit appel à l’Angleterre qui l’écarta (1795) et évacua l’île (1796), que Bonaparte rattacha solidement à la France. Lors de la Seconde Guerre mondiale, la Corse fut le premier territoire français libéré de l’occupation italienne et allemande (septembre 1943). La population conserve une forte originalité, qui se manifeste aujourd’hui par des mouvements nationalistes (autonomistes et indépendantistes). Les Corses ne veulent pas, notamment, que leur région soit transformé en une terre de tourisme. Depuis les années 70, des troubles graves (attentats meurtriers, destruction de locaux) ont eu lieu. Parmi les mouvements nationalistes, le F.L.N.C. (Front de libération nationale de la Corse) prône en effet l’action violente; il a été dissous par le gouvernement en 1983, mais son action se poursuit. Un statut original (élections régionales au suffrage universel direct en particulier), effectif depuis 1982 et remodifié en 1990, confère à l’île des compétences administratives, politiques et économiques nouvelles. 
© Hachette Livre, 1998


Vaucluse, 

Dans le cadre de ADD, ce département est rattaché à la région Languedoc Roussillon.

département français (84); 3566 km²; 467075 habitants; 131 hab./km²; chef-lieu Avignon; chefs-lieux d’arrondissement Apt et Carpentras. Voir Provence-Alpes-Côte d’Azur (Région). ­ Évolution démographique (en milliers d’habitants), 1801: 191; 1856: 269; 1886: 242; 1911: 239; 1921: 220; 1946: 250; 1968: 354. 
© Hachette Livre, 1998

 


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